Binding of Isaac Afterbirth + #5 – Challenge Ultra Hard (1)

À la découverte de l’extension Afterbirth † du jeu vidéo The Binding of Isaac, sortie le 4 janvier 2017.

Dans cette cinquième partie, lançons-nous dans le challenge « Ultra Hard », qui s’annonce ultra-difficile, avec des ultra-défis, et des ultra-boss.

Suivez les directs sur Twitch : https://www.twitch.tv/nayverlight

Découvrir le Japon en 10 étapes #2 – Les logements

Après avoir évoqué l’avion vers le Japon ainsi que les moyens de transport dans le pays, il est temps de découvrir comment se loger dans les grandes villes du Japon !

Pour l’occasion, nous avons cherché tout ce qui était possible comme logements. Pas question de se cantonner aux hôtels, vu les trajets que nous allions devoir réaliser en deux semaines. Cela s’annonçait coûteux. Une connaissance de RadioKawa m’a ainsi recommandé plusieurs logements dans lesquels il avait pu séjourner il y a trois mois de cela lors de son voyage au Japon, quasiment dans les mêmes villes que nous. Il a ainsi passé toutes ses nuits dans des locations airBNB et ne m’en a dit que du bien, me confirmant l’hospitalité japonaise. Après quelques discussions, nous avons donc décidé de faire de même pour la plupart des villes visitées.

Car sur Tokyo, le prix des chambres d’hôtel s’envolent très vite et il vous faut réserver dans la banlieue proche de la capitale si vous souhaitez obtenir une chambre à moins de 100€ la nuit, même si vous voyagez en période creuse. L’idée de loger dans un hôtel à Tokyo a donc rapidement volé en éclats au profit d’une solution moins coûteuse. Notre recherche de logements s’est donc concentrée sur airBNB. Et vu que les prix étaient bien plus bas, nous avons pris la décision de loger plutôt dans un quartier plus central de la capitale, non loin de l’appartement de Midori, une Japonaise que mes beaux-parents avaient accueilli comme étudiante d’échange voici huit ans. Cela nous faisait évidemment plaisir de la retrouver et malgré le fait qu’elle habite désormais dans un quartier chic, les prix proposés pour des chambres sur airBNB étaient tout de même attractifs.

À Azabu-juban, non loin de  la Tokyo Tower, nous avons ainsi pris une première chambre du 3 au 6 décembre pour 260 € et une deuxième du 13 au 18 décembre pour 384 €. Pour deux personnes, cela vaut clairement la peine. Chaque chambre proposait une cuisine, une salle de bains complète, du Wi-fi et un Pocket wi-fi (ces petits appareils qui vous donnent du wi-fi partout où vous vous trouvez, je vous en parlerai plus tard). Une belle affaire donc ! Malheureusement, nous n’avons jamais pu rencontrer les propriétaires de ces logements même si la plupart proposait un contact via l’application Line, une sorte de WhatsApp local, qui regroupe également Facebook, Skype et même carte de crédit…

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Les chambres étaient en tout cas parfaites pour notre voyage. Attention toutefois quand vous faites votre réservation à quelques détails importants. Regardez d’abord à la taille du lit : pour les Japonais, un grand lit peut très bien représenter un matelas de 140 cm voire 120 cm. Ce qui peut être assez serré si vous souhaitez dormir à deux… Faites attention aux détails sur le voisinage ou les heures durant lesquels il est interdit d’utiliser certains objets de la maison.  Car vous pouvez très vite être dérangé par un voisin plus bruyant ou des canalisations mal isolées. N’oubliez pas non plus de regarder si l’appartement est pour les fumeurs ou non.

Par contre, ne vous attendez pas à avoir forcément chaud en hiver ou froid en été dans ces appartements. Les Japonais ne connaissent que rarement le double vitrage et semblent éviter l’isolation. Du coup, la plupart des logements sont équipés de grandes stations d’air conditionné, que vous allez lancer à pleins tubes pour réchauffer ou refroidir la chambre, cela dépendra de la saison. À part ces quelques inconvénients, nous avons tout de même bien profité de ces logements, avec des lits confortables, des draps et coussins à disposition, une cuisine équipée à chaque reprise, et une salle de bains fonctionnelle (avec notamment cette fameuse douche qui ressemble à une pièce étanche en soi et qui vous donnera envie de réaliser la même architecture dans votre appartement une fois rentré en Europe).

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Les fameuses toilettes Toto, on en reparlera…

Du côté de Kyoto, nous n’avons malheureusement pas trouvé de logement airBNB à notre goût ou moins onéreux qu’une chambre d’hôtel. La ville est plus traditionnelle et les hôtels restent nombreux, surtout aux abords du centre historique. Nous avons ainsi loger durant trois nuit à l’Urban Hôtel de Kyoto Nojo, pour 153,56 € (avec une nuit gratuite grâce à une carte de fidélité remplie sur le site Hotels.com, autant en profiter…). Des chambres petites mais bien agencées, avec en prime un petit-déjeuner extra, composé d’un buffet continental mixé avec des plats traditionnels japonais. Il faut s’habituer à manger du poisson et de la soupe miso dès le réveil mais cela nous a au moins permis de découvrir un petit-déjeuner plus local.

À Osaka, nous avons logé un peu plus à l’extérieur de la ville dans un logement airBNB dans le quartier de Higashinari. Pour trois nuits, du 9 au 12 décembre, nous avons payé 183 €. Mais il s’agit de la chambre qui nous a le moins plu. Non pas que ce séjour ait été désagréable, loin de là mais l’agencement de l’appartement et sa localisation ne nous ont pas forcément convaincus pour un prochain voyage dans le coin.

Direction Hiroshima, ensuite, pour une nuit. Nous avons logé dans l’hôtel Washington, situé en plein cœur de la ville, pour le prix de 89,84 €. Il s’agit de la chambre la plus chère de notre voyage mais il s’agissait avant tout d’un hôtel destiné aux businessmen avec des chambres bien plus petites, seulement destinées à dormir. Le petit-déjeuner était également composé de plats occidentaux et typiquement japonais. Et la situation de l’hôtel nous a permis de bien profiter de la seule soirée que nous passions à Hiroshima.

Nous sommes ensuite repartis sur Tokyo, pour la deuxième chambre airBNB louée dans le quartier d’Azabu-juban, non loin de Roppongi. La chambre était moins spacieuse que notre première réservation dans la capitale mais la propriétaire a été aux petits soins avec nous. Une belle surprise, donc, pour conclure ce voyage.

Nous nous en sommes donc bien sortis, au final, avec une facture de près de 530 € par personne pour quinze nuitées (avec une nuit gratuite grâce à Hotels.com, pour rappel). Nous étions donc bien loin de la facture initiale que nous imaginions en cas de réservations dans des hôtels. N’hésitez donc pas à fouiner et chercher la moindre promotion ! Même si cela vous prend plusieurs jours voire plusieurs semaines, vous serez bien contents au moment de faire le décompte final. En outre, regardez bien aux avis des autres utilisateurs sur airBNB ou même sur les hôtels que vous souhaitez réserver. Certaines critiques émises se sont en effet ressenties dans ce que nous avons vécu au Japon, mais dans l’ensemble, nous avons été ravis de l’accueil proposé dans chacun des établissements. À vous de réserver désormais !

À vendredi pour la suite de nos aventures japonaises !

> À suivre : les endroits à ne pas manquer à Tokyo (1) <

Découvrir le Japon en dix étapes – #1 : l’avion et les transports

2016 s’est clôturé de la plus belles de manière pour mon épouse et moi-même. Cette année fut en effet celle de nos deux mariages, réalisés en deux semaines de temps, d’abord en petit comité pour la question administrative, auprès de la commune; puis avec notre famille au complet et nos amis pour la question festive.

Le réveil fut difficile, notamment au vu de l’investissement que nous avons mis dans ces deux organisations durant près d’un an. Mais après cette gueule de bois, il fut temps de se remettre sur de bons rails avec un voyage de noces, prévu depuis le printemps dernier. Si nous avons longtemps hésité sur les destinations ensoleillées proposées par de nombreuses agences de voyage (il y a beaucoup trop de choix de nos jours…), nous sommes finalement tombés d’accord sur un lieu que nous souhaitions enfin découvrir ensemble : LE JAPON !

Si Mademoiselle (madame, maintenant, pardon…) a déjà pu y aller à deux reprises pour notamment rendre visite à une ancienne étudiante japonaise que ses parents ont accueilli en 2008, pendant qu’elle était aux États-Unis, je n’avais jamais eu l’opportunité de découvrir le Japon, un pays qui m’a toujours intrigué par son côté « autre monde ». J’avais toujours eu l’impression que cette île était déconnectée de notre monde, une archipel coupée de notre culture sur certains aspects. Et je n’ai pas été déçu par le voyage, loin de là. J’y reviendrai dans les prochains articles.

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Suite à cette incroyable expérience, il m’a semblé utile de vous faire part de nos recherches, de nos trouvailles et de notre vécu dans la société nipponne. Le dossier se composera de dix articles, qui vous permettront, je l’espère, de profiter d’un aussi beau voyage que le nôtre. De nombreux sites ne manquent pas d’informations sur le Japon et l’organisation d’un voyage à 5000 kilomètres du plat pays qu’est le nôtre, mais il me semble important d’évoquer certains détails que je n’ai pu trouver soit sur Internet, soit dans les guides du Routard et de Lonely Planet que nous avons pu utiliser dans la préparation de ce voyage.

Commençons donc par la première partie de ce dossier, qui évoque les modalités les plus pratiques du voyage : comment aller au Japon ? Comment se déplacer dans le pays ? Et surtout, quelles options sont disponibles pour se loger ?

L’avion vers le Japon

Il faut l’avouer : nous ne serions pas partis au Japon si nous n’avions pas trouvé les billets d’avion à un prix décent. Certains billets sur des vols Air France ou ANA peuvent parfois atteindre les 1.000 euros. Si nous voulions un peu profiter du pays, il fallait donc éviter un prix prohibitif. La découverte de la dernière offre de la compagnie nipponne ANA, depuis l’aéroport de Bruxelles-National (Zaventem), a donc été une délivrance pour nous.

Pour fêter la première année de service en Belgique, la compagnie aérienne proposait en effet des vols à près de 500 euros aller/retour entre Bruxelles/Zaventem et Tokyo/Narita. Nous avons quelque peu hésité et aurions pu profiter d’un meilleur prix pour ce voyage mais nous sommes finalement parvenus à partir du vendredi 2 décembre au dimanche 18 décembre pour 593,46 € TTC.

Cela nous semblait parfait : habitant Auderghem, il nous semblait indispensable de partir depuis Bruxelles et éviter une éventuelle correspondance à Paris, Amsterdam, Londres ou Francfort, les grands aéroports internationaux qui ont d’habitude un vol direct vers le Japon. Cette nouvelle voie depuis Bruxelles mise en place par ANA nous a ainsi permis de prendre quelques kilos en plus en bagages. En effet, ce vol direct nous a permis de prendre, chacun, deux bagages de maximum 23 kilos en soute. Et vu ce que nous avons ramené du Japon, cette option, gratuite, nous a bien aidés !

Et puis, nous l’avons découvert en vol : le service est incroyable ! Les hôtesses de l’air sont à vos petits soins, il y a beaucoup de place dans l’avion (certes, nous avions des places près des ailes), les films proposés sont récents et ne comportent pas seulement des bizarreries venues d’Asie, et la nourriture était très bonne pour des plats préparés dans un avion (avec même la possibilité de choisir gratuitement une option végétarienne ou sans sel avant d’embarquer). Bref, nous n’avions vraiment rien à redire par rapport à ce vol qui dure près d’onze heures. Cerise sur le gâteau : en discutant avec les hôtesses de l’air de notre voyage de noces à venir, celles-ci ont décidé de nous surprendre avec une carte et un dessert ! Et au retour, sans que nous l’ayons indiqué, les hôtesses de l’air ont également préparé une autre carte, à notre grande surprise. Une superbe attention de leur part et la confirmation que cette compagnie a quelque chose en plus.

Encore aujourd’hui, la compagnie propose des billets aller-retour depuis Bruxelles vers Tokyo à partir de 600 €. Les prix descendent même à 500 € durant certaines périodes, pour un à deux mois. Soyez donc attentifs si vous souhaitez des billets abordables pour le Japon !

Les transports au Japon

En tant qu’étranger, se balader au Japon peut vous sembler effrayant. Comment voyager dans ce pays à la langue et l’écriture totalement différentes ? Soyez rassurés, il n’y a rien de bien compliqué ! D’ailleurs, profitez de ce voyage car en tant qu’étranger, vous allez bénéficier de quelques réductions très intéressantes par rapport aux autochtones.

Commençons par le train : pour voguer de ville en ville, profitez donc du rail. Le Japon a un réseau de voies ferrées particulièrement bien géré, que ce soit sur les grandes lignes ou dans les villes elles-mêmes. Six compagnies du rail japonais se sont du coup réunies pour proposer un abonnement pour le moins avantageux pour les touristes : le Japan Rail Pass. Tout visiteur étranger a en effet l’occasion de commander pour trois semaines (au maximum) cet abonnement qui permet de profiter de tous les trains (à part une certaine catégorie de TGV, le Nozomi qui propose un trajet direct entre Hiroshima et Tokyo), à n’importe quelle heure, entre toutes les grandes villes de la péninsule.

Ce JRP nous a été d’une grande aide durant tout notre voyage. Nous avions pris un pass de deux semaines, qui nous a donc coûtés, chacun, 380 € TTC. Nous avons pris la catégorie ordinaire, qui nous permet simplement de réserver à l’avance une place dans un Shinkansen, le fameux TGV japonais, et de profiter des trains régionaux et locaux sans limite. Il vous suffit en effet de présenter votre JRP à un agent présent dans la station et vous pouvez prendre place dans le train que vous souhaitez. On est bien loin du contrôleur qui doit passer dans tous les trains et contrôler chaque ticket. Ici, il y a des barrières à chaque gare et vous devez soit présenter votre ticket électronique devant une borne, soit présenter votre JRP devant un agent pour obtenir votre droit de passage.

C’est grâce à ce billet « illimité » que nous avons pu aller de Tokyo à Kyoto puis à Nara, Osaka, Hiroshima, Miyajima et enfin, retourner à Tokyo. Il nous a suffi de nous présenter soit la veille, soit quelques heures avant notre départ prévu au guichet de la gare afin de réserver le Shinkansen nous menant vers l’une ou l’autre ville. Le Shinkansen, lui, est très confortable et permet même, si vous êtes à quatre, de retourner les sièges pour vous retrouver face-à-face. En gare, vous pouvez également acheter les fameux bento, ces petits lunch préparés dans des boîtes typiquement japonaises, avec principalement du riz, de la viande ou du poisson, voire même de la soupe miso ou des edamame. Un délice !

Par contre, à Tokyo, nous avons principalement pris le métro. Pour l’occasion, nous avons donc acheté une carte prépayée. Ces cartes, que ce soit Suica ou Passmo (c’est le modèle que nous avons acheté), permettent en fait de réaliser des micro-payements auprès des transports en commun ou des distributeurs, partout au Japon. Ces cartes sont très pratiques et vous trouverez dans chaque station de métro ou gare des bornes automatiques afin de recharger votre carte avec de l’argent liquide ou une carte de crédit. Après avoir rechargé votre carte, il vous suffit donc de passer votre carte devant une borne électronique et vous pouvez soit entrer dans la station de métro/gare, soit payer votre boisson/snack au distributeur. Encore plus simple que la carte Proton des années ’90.

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Pour nous repérer, rien de plus facile : les Japonais écrivent majoritairement tout en anglais. Vous pouvez ainsi facilement retrouver votre chemin entre les stations et autres points d’intérêt. Et que ce soit à la gare ou au métro, tout est indiqué pour que votre voyage se passe le plus aisément. Vous descendez à telle station ? Placez-vous plutôt dans la voiture N°3 afin de prendre l’escalier le plus proche. Les trains s’arrêtent enfin précisément aux portes indiquées, et il vous suffit d’attendre que tous les autres navetteurs descendent avant de rentrer dans la voiture que vous souhaitez. Regardez ensuite la carte dans votre voiture, ou écoutez les instructions en anglais (oui, en anglais !) et vous ne vous tromperez pas de station/gare !

Bref, nous n’avons eu aucun mal à trouver notre chemin, en ne prenant que des transports en commun durant quinze jours. Même dans la rue ou dans les stations de métro, la signalisation est quasiment parfaite. Dans les stations, faites d’ailleurs bien attention au numéro de la sortie que vous souhaitez prendre. Regardez sur les cartes disséminées par-ci par-là afin de savoir quelle sortie prendre selon le numéro. C’est simple, pratique et tout le monde peut comprendre.

À mercredi pour la suite de nos aventures japonaises !

> À suivre : les logements au Japon.

Merci 2014, bien vite 2015

Enfin, nous arrivons à l’aube de cette année 2015. Non pas que 2014 m’ait déçu. Je suis simplement un éternel optimiste, cherchant la moindre possibilité de découvrir le futur. Et cette prochaine année me donne encore plus envie d’aller de l’avant.

Greg et Ava - Fiançaille
Un coucher de soleil exquis…

Il y eut déjà de belles exquises de cet avenir qui se profile. Des fiançailles officielles particulièrement réussies avec les personnes que nous aimons. Une nouvelle aventure professionnelle désormais bien lancée. Des amitiés qui se confirment au fil des années. Une passion qui ne se tarit pas. Et des fondations qui restent solides. Je ne peux que tous vous remercier pour vos gestes et vos paroles qui ne cessent de m’en apprendre de plus en plus sur cette vie que je souhaite prolonger à vos côtés, tant que possible.

2015, ce sera l’année de la préparation de ce mariage décidément tant attendu. Ce sera la confirmation d’un avenir professionnel encore légèrement incertain. Ce sera la suite de ces aventures amoureuses à travers le monde. Ce sera un Tour de France à nos portes. Ce seront des projets qui me trottent toujours autant dans la tête et qui ne manquent plus qu’un coup de boost de ma part pour enfin se lancer. C’est peut-être à cela que cette année va servir: enfin me propulser.

Merci à toutes et tous et à bientôt, en 2015.

Bulthaup, le concept qui me redonne envie d’aller au restaurant

J’ai du mal avec les restaurants. Du moins, les restaurants plus huppés qui proposent des menus à plus de 30-40€. Peut-être car je suis encore jeune mais les seuls plats que j’ai pu déguster dans ces établissements ne m’ont pas forcément convaincu, pas plus que l’ambiance générale. Je préfère même aller manger vite fait un bol de soupe de nouilles au Bon Bol, près de la Bourse à Bruxelles, pour 10€ plutôt que profiter d’un plat plus cher mais pas forcément nourrissant et meilleur. J’imagine que je ne choisis pas forcément les bons restaurants mais j’ai justement du mal à aller dans de nouveaux établissements. Il faut que je fasse confiance à 100% à la personne qui me conseille une nouvelle cuisine…

Comme mes beaux-parents, par exemple, qui m’ont proposé un soir un repas dans un restaurant particulier: Bulthaup à Sint-Stevens-Woluwe, près du ring de Bruxelles. Particulier car sur la chaussée de Louvain, on n’a pas forcément l’impression de voir un restaurant. Il s’agit en effet d’un show-room de cuisines équipées, le plus grand de la marque en Belgique. Et au milieu du rez-de-chaussée, de nombreuses tables, un comptoir blanc découvrant une cuisine ouverte moderne,… Tout pour donner une ambiance très « cosy », classe et moderne. Bon, ça ne suffit toutefois pas à me rassurer quant à la qualité du restaurant.

Un chef disponible

Mais, rapidement installé au comptoir, voilà que la sympathie et la bonhomie du chef Pierre Godart font surface et donnent déjà envie de rester une longue soirée devant ses fourneaux. Bon, il ne faut pas le déranger dès qu’il met la main à la pâte, nous concoctant des menus de très bon goût, mais entre les passages entre les fours et les frigos, il y a moyen de rigoler avec lui, de discuter sur ses recettes, d’évoquer ce fameux restaurant installé dans un show-room. Il paraît que c’est plutôt fréquent en France notamment, c’est pourtant la première fois que je découvre ce concept.

Bulthaup

Des plats uniques, préparés devant soi

Et niveau plats, il y a du choix avec des produits frais. Le menu (disponible en cliquant ici) va de 35€ à 70€ pour trois à sept services, ce qui vaut tout de même la peine vu la finesse des assiettes proposées. Magret de canard, risotto au homard, parmentier de queue de boeuf au foie gras… On est loin du bol de nouilles évidemment mais le prix vaut vraiment le plat proposé. Surtout si vous avez l’occasion de vous installer au comptoir pour découvrir les techniques du chef. Personnellement, c’est ce que j’attends dans un restaurant qui est coté 13/20 dans le dernier Gault et Millau: des plats que je ne mange pas autre part, fins et frais, préparés à la minute devant moi, sans des prix démesurés.

Bien entendu, je ne passe pas dans ce restaurant toutes les semaines pour me faire une bonne bouffe entre amis mais cette découverte vaut le détour et restera clairement mon établissement de prédilection si je dois inviter des amis ou des membres de ma famille dans un cadre plus classe. Il faut un bon budget pour cette soirée, cela en vaut tout de même la peine.

Et puis, le chef vous propose même de vous « surprendre » si vous le souhaitez en proposant des plats légèrement décalés par rapport à ce qui est proposé dans le menu basique. En outre, il est même possible d’apprendre à cuisiner en sa compagnie grâce à des formules proposées plutôt aux entreprises. Mais rien que le regarder devant ses fourneaux vous permettra déjà d’apprécier sa cuisine. Si je dois en tout cas conseiller un bon restaurant en région bruxelloise, je n’hésiterai pas à mener vers Bulthaup!

> Les notes du restaurant Bulthaup sur Trip Advisor et sur Yelp

L’Oculus Rift, une expérience qui changera le monde du jeu vidéo

Ce vendredi après-midi, pour une fois qu’une journée de congé ne ressemblait pas à une course contre-la-montre dans la paperasse administrative, j’ai été découvrir la sixième édition du superbe salon Made in Asia, au Palais 5 du Heysel, à Bruxelles. Et même si la convention est plutôt teintée de culture asiatique à tous les stands, le jeu vidéo y tient également une place prépondérante avec un deuxième palais qui grandit d’année en année et a offert de belles surprises ce week-end. Des bornes d’arcade comme s’il en pleuvait, la possibilité de tester la PS4, un coin Pokémon, des stands de rétro-gaming partout (le plaisir de jouer à Battletoads ou à Super Mario Bros. 3 avec les manettes originelles), et surtout, le stand PxlBBQ qui proposait des jeux indépendants et aussi… l’Oculus Rift!

Certes, mais c’est quoi l’Oculus Rift?

C’est très simple: un casque posé sur les yeux et le nez avec deux écrans pour chaque oeil et une immersion totale… à l’intérieur du jeu vidéo. Vos yeux sont simplement la caméra de votre personnage. Lors d’un jeu d’aventure ou d’action, vous devrez par exemple tourner la tête derrière vous pour voir ce qu’il se passe derrière vous dans le jeu. Même chose si vous voulez regarder à gauche ou à droite. Pas question de contrôler vos mouvements de caméra à la manette, ce sont vos yeux et votre tête qui dirigent cela.

J’ai donc eu l’occasion de tester cette petite merveille, toujours en développement, durant cinq minutes. Le catalogue de jeux disponible sur la plate-forme offre déjà quelques grands titres comme Minecraft ou Half-Life 2 mais le stand PxlBBQ souhaitait avant tout faire la promotion de jeux indépendants. Vu ma hantise des jeux d’horreur (côt, côt, côt, côôôôt…), j’ai préféré tester un jeu basique comme Epic Dragon VR.

Des contrôles… avec les yeux

Le but est simple: parcourir le ciel avec son dragon et récupérer des oeufs pour amasser le plus de points. Et les contrôles? Avec le regard tout simplement. Il suffit de lever la tête pour voir son dragon s’envoler, et vers le bas pour qu’il pique vers la terre ferme. Et l’expérience était simplement hallucinante. Je n’ai pas ressenti le moindre mal ou le moindre souci de désorientation malgré l’immersion totale dans le jeu. Quand on est dedans, on ne s’intéresse plus à ce qu’il se passe autour, on est véritablement le personnage… Mes mouvements étaient bien retranscrits, même si j’avais parfois l’impression de faire des mouvements de tête étonnants pour ceux qui regardaient la scène de l’extérieur…

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J’ai eu un peu de mal à revenir à un équilibre normal quand on m’a enlevé le casque mais je n’ai pas de nausées comme certains ont pu le ressentir après avoir été immergé dans une telle atmosphère. Par contre, il fallait bien rester assis durant le jeu, car j’aurais certainement été bien plus déboussolé si j’étais resté debout. On souhaite en effet rester accroché à quelque chose pour éviter de perdre l’équilibre.

Mais quelle sensation, mes amis! Cet appareil va tout simplement révolutionner le monde du jeu vidéo. Car avouons-le, les dernières innovations technologiques sont plus d’ordre graphiques et la tablette de Nintendo ne semble pas vraiment avoir un succès incroyable, pas plus que la Kinect pour Xbox. L’immersion est bien plus frappante avec ce casque et jouer à un FPS ou jeu d’aventure avec une telle innovation risque d’être dix fois plus amusant que ce qui a été déjà été réalisé jusqu’à présent. Maintenant, les développeurs doivent également suivre car les premières applications de l’Oculus Rift sont plus réalisées par des fans que par des boîtes au budget monumental. Mais dès que cet outil aura l’exposition qu’il mérite, il risque bien de devenir un succès! Il est actuellement estimé à 300 à 500 dollars pour sa prochaine sortie commerciale… Mais cela, ce ne sera que dans quelques mois visiblement.

Europe, nous voilà! – Les bonnes adresses de Rome

Cet été, notre esprit de baroudeur (mademoiselle et moi) nous a poussé à organiser un voyage-éclair de deux semaines à travers l’Europe. Une amie venue des Etats-Unis avait en effet décidé de découvrir notre Vieux continent, il était donc prévu de lui faire découvrir un maximum de lieux, de bâtiments, de musées, de monuments, de mets, en seulement quinze jours. Entre Paris et Paris, il fallait faire vite.

Outre la Belgique, nous avions donc programmé des city-trips à Paris, Rome, Londres, Brighton et Trèves. Nous sommes partis dans ces villes en voiture, sauf pour Rome, seule destination en avion. Notre programme nous permettait en effet un voyage via l’avion et la capitale italienne semblait être le meilleur rapport qualité-prix à ce niveau. Nous avions hésité avec Barcelone ou Madrid. Mais pour faire découvrir l’Europe à une Américaine, quoi de mieux que l’histoire dévoilée par Rome? De plus, mademoiselle et moi n’y avions jamais été auparavant. Et mes cours de latin me disaient de rattraper le temps perdu…

Le Colisée de Rome

Au final, le choix se révéla parfait! Et non, ce ne sont pas mes origines italiennes qui disent cela… Nous avons tous apprécié ces quatre jours sur les voies italiennes. D’abord par les superbes monuments de la capitale, mais aussi par les restaurants proposés (oh mon dieu, je veux encore des tripes à la romaine, de suite, maintenant!). Il faut dire que nous avons bien été guidé, d’abord par Francesco, le responsable du B&B où nous avons posé nos valises, et visiblement connaisseur en ce qui concerne le centre de Rome (merci encore pour la carte); ensuite par le mini-guide de la ville publié par Lonely Planet.

Un « Bed & Breakfast » des plus sympathiques

Vue de Rome

Parlons d’abord du B&B dans lequel nous avons eu la chance de passer ces quatre jours et trois nuits dans la capitale italienne. Car je vous le conseille grandement! Il s’agit du Daysleeper, un charmant appartement de quatre chambres à cinq minutes de la gare de Termini. Certes, le quartier n’est pas des plus recommandables en soirée, surtout dans les petites rues. Mais nous n’avons pas été victimes d’agression, nous n’avons pas été volés, nous n’avons pas fait face à des fans de la Lazio Rome… Tout va bien, donc. Et les chambres en valent vraiment la peine. Entre 60€ et 140€ selon les saisons, avec petit-déjeuner compris et même un jacuzzi pour la chambre la plus complète. Les pièces sont très grandes, nettoyées chaque jour et vous recevez les clés en toute confiance, pour vous permettre de rentrer à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit. Les voisins ne font pas de bruit et les restaurants situés sous la chambre où nous logions fermaient assez rapidement. Pas de tapage nocturne en vue, donc. L’accueil est parfait et le propriétaire est des plus sympathiques (et anglophone), nous proposant même de garder nos bagages et de nous rafraîchir le temps de la dernière journée, vu que notre shuttle vers l’aéroport n’était prévu qu’à 18h00. Un métro à cinq minutes pour rejoindre le centre historique en dix minutes, ce n’était pas si mal, même si nous avons fait beaucoup de trajets à pied.

Le centre historique m’a justement charmé, car c’est exactement l’idée que je me faisais de Rome à travers les bouquins, les films, les reportages sur la ville. Un sentiment d’ancien qui reste chargé d’histoire. Une envie d’aller dans chaque ruelle pour découvrir des recoins inattendus, des histoires inconnues. Impossible, évidemment, de passer à côté du Colisée, du Forum Romain (les premiers lieux visités dès notre arrivée), du Vatican, de la fontaine de Trevi, du monument Victor Emmanuel II, de la place de la République… D’ailleurs, si vous allez sur Rome et que vous comptez passer vos journées à visiter, n’hésitez pas à acheter le pass touristique, le Roma Pass, à 34 €. Cela peut paraître cher mais il offre deux visites gratuites dans un bâtiment historique, comme le Colisée, une visite gratuite dans plusieurs romains de la ville, le transport gratuit pendant trois jours et des réductions sur plusieurs musées et événements exceptionnels.

Ostia Antica - Avenue

La bonne nouvelle, c’est que la Forum Romain et le Colisée comptaient comme un bâtiment dans cet abonnement. Nous avons donc décidé de profiter du Roma Pass pour filer vers la mer. Pas pour flâner au soleil sur la plage tyrrhénienne comme les Romains. Mais pour se rendre à Ostia Antica, le port antique de la capitale italienne. Des ruines superbes sur quelques centaines de mètres, des trouvailles incroyables dans des bâtiments pourtant abandonnés depuis des centaines d’années… La visite dure tout de même une longue après-midi si vous souhaitez tout découvrir mais quel bonheur de se perdre dans ces anciennes ruelles.

Ostia Antica - Panneau

Et finalement, ces restaurants? Dès l’arrivée à Rome, nous avons été prévenus: pas question d’aller dans les appâts à touristes qui vous font payer 20€ pour une pizza et 15€ pour un plat de spaghetti all’arrabbiata. Notre chambre de B&B était d’ailleurs située à côté de deux de ces établissements et malgré le fait que nous passions dix fois par jour devant les enseignes, les restaurateurs ne cessaient de nous appeler pour réserver une table… Bon, ce n’est pas seulement une tradition romaine, on a droit à ça également à Bruxelles, près de la Grand-Place.

La Trattoria Vecchia, parfait pour un menu complet

Pour les restaurants, nous avons donc plutôt lu en profondeur notre guide Lonely Planet qui proposait quelques adresses intéressantes, et pas forcément à plus de 25€ le repas. Justement, la surprise fut de taille lorsque nous nous sommes dirigés vers la Trattoria Vecchia, une petite auberge perdue dans l’Esquilin, entre quelques night-shops peu rassurants. Mais ne vous fiez pas au quartier de nuit, le restaurant en vaut bien la peine. En soirée, le menu à 25€ vous offre les antipasti, le premier et le second plat ainsi qu’un dessert. Avec des assiettes conséquentes et généreuses, mais aussi des plats qui ont du goût. Les spaghetti flambés avec du parmesan entier dans un bloc de fromage (spécialité de la maison) sont excellents alors que les tripes à la romaine et la queue de boeuf offrent un véritable goût romain au reste de la soirée. Nous avons même eu droit à un mix de toutes ces spécialités, visiblement vu nos têtes de touristes… Et puis, quelle ambiance dans le restaurant, entre ces serveur(se)s en verve qu’il soit midi ou vingt heures. Nous sommes retournés deux fois au restaurant, vu les prix et la qualité des plats.

La Carbonara, traditionnel mais décevant

Un autre restaurant retint notre attention très rapidement: La Carbonara. L’endroit devait offrir la traditionnelle recette des spaghetti alla carbonara, avec la pancetta, les oeufs, le parmigiano… Juste le bonheur. Et au final, nous avons été déçus. Par le prix, tout d’abord, un poil plus élevé qu’à la Vecchia, mais pour un repas bien moins généreux. Par le service, ensuite, bien moins convivial. Et enfin par le plat, qui n’avait rien d’exceptionnel. Les pâtes étaient sèches et la pancetta ne donnait pas cet aspect si crémeux que je me réjouissais de savourer en voyant les quelques images proposées sur le site du restaurant. Certes, j’ai passé un bon repas, mais il fut bien moins réjouissant qu’à notre premier arrêt.

Le plus vieux glacier de Rome

Passer à Rome, sous 35°C sans déguster une gelato? Mais vous n’y pensez pas! Nous avons pu profiter, à 500 mètres de notre hôtel, du plus vieux glacier de la capitale italienne, le Palazzo del Freddo. On est loin du côté rustique de certaines gelateria, qui pullulent aux abords des monuments du centre-ville. Mais l’endroit offre deux boules pour moins de deux euros et les goûts sont très nombreux. Goûtez avant tout les fruits proposés, c’est encore plus délicieux!

Voilà quelques adresses, donc, pour votre voyage à Rome, ou même votre city-trip. Car tout cela, et bien plus, nous l’avons fait en trois jours et demi, quasiment tout à pied, sous un large soleil. Et n’hésitez pas à y aller pendant l’été. Même sous une chaude température, la ville propose de très nombreux points d’eau gratuits, des fontaines potables qui vous seront très profitables et moins chers que les bouteilles proposées par les nombreux Indiens et Pakistanais qui tentent de vous refourguer de l’eau d’on ne sait où et des gadgets inutiles.

Et vous, quels sont vos bons plans pour Rome?